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I Caught Myself - Paramore
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Nous étions sortis du cours de littérature, sous le regard étrange de Mlle Evans. Je ne savais pas comment je devais le prendre, comme si elle étais rassurée vous voyez ? Bizarre. Le Bellâtre se tenant a coter de moi, moulais dans son Perfecto Noir réchauffais la température de mon corps sans le vouloir. Mes yeux dévorée chaque partie de son visage angélique et j'écoutais attentivement chaque mots qu'il prononçais. M'attardant sur sa façon de prononcée mon prénom. Et de me regardée droit dans les yeux a chaque fois qu'il le dis, me décochant un sourire en prime. Gratuitement. Un véritable rayon de soleil sur patte ce garçon. Il n'arrêtais pas de parlé, je me demandais si il respirais ?
Je le regardais tellement qu'en fin de compte, je m'étais rendu compte que je n'écoutais pas vraiment de quoi il me parlais. De sa Bande, des mecs avec qui il traîne. Un d'entre eux est dans notre classe, son camarade de table. Dereck Reynolds qu'il s'appelle. Tout aussi charmant que mon James Dean personnelle. Je n'y est malgré tout pas vraiment fais attention, trop occupée par lui. Ont du s'arrêter devant son casier pour récupéraient des bouquins a lui. Il ouvris la porte en métal, faisant retentir ces doigts fin dessus en un rythme réguliers que je fixais et essayais d'imprimée dans mon cerveau. Quand tout a coup, il rabattis la porte me regardant étrangement avant de m'offrir un nouveaux sourire. Il se pencha vers moi, dégageant quelque mèches de cheveux en arrière de mon épaules. Pivotant sa tête sur le coter et fît une chose pas communes et qui me mit dans un embarras horrible. Il me renifla. Mais pourquoi ?
- Pardon, mais depuis tout a l'heure je sens une odeur est je me disais que peut être c'était toi. Le prend pas mal Hope. Me regarde pas de cette façon.
Je ne sais même pas comment je le regardais. Je savais seulement qu'il venais de me reniflée, et d'insinuer que je pouvais sentir mauvais. Et aussi que sa main étais toujours poser au niveau de mon cou, donnant une raison de plus a mon c½ur de s'emballer.
- Tu sent bon. Je me demandais si c'était ton parfum qui sentais.. fort tu vois ? Mais c'est rien de méchant je t'assure. Et puis tu apprendra avec moi, que je suis comme ça. Et concernant.. - il bougea ces doigts sur la peau de mon cou, avant de retirée sa main doucement - je suis très.. tactile.
Je détourna le regard et marcha vite ne l'attadant pas. Il me mettais dans l'embarras, j'avais horreur de ça. Et me touchais me mettais dans tout mes état. Je l'entendis refermé son casier rapidement pour me rattrappée, mais je ne le vis pas prés de moi. En tournant furtivement la tête, je pu voir qu'il avais étais interpellé parce sa Bande. Les autres cours se fairais sans lui. Le temps pour moi de comprendre ce qui lui avais pris.
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C'était notre heure d'étude. Celle ou ont pouvais travaillé nos devoirs, ou seulement bouquinais. Je tomba par hasard sur la classe pour être franche. Je n'avais pas envie de rentrée tout de suite chez moi. Et d'affronter les regards et commentaires de mes parents sur mon nouveaux lycée. Je rentra en trombe dans la salle, regardant les places libres. Une table dans le fond me paraissait pouvoir faire l'affaire pour toute cette heure. Notre professeur de mathématique Mr Anderson, étais assis a son bureau. - c'était lui qui faisait la surveillance. - Se grattant la tête, et regardant les derniers chiffre de la bourse. Je ne savais pas si je devais aller vers lui ou pas ? Je n'eus pas attendre longtemps, il releva son minois vieillis vers moi, m'offrant un sourire. Mais qu'es qu'il ont tous ?
- Tu es Hope Madison n'es ce pas ?
Je hocha la tête, me demandant déjà ce qu'il allais me demandée ? ce a quoi je ne pourrais pas répondre par des mots.
- Bienvenue Hope. Je suis ton professeur de Mathématique, Mr Anderson.
J'ai vu tes bulletin de ton ancien établissement, tu n'étais pas mauvaise.
Plutôt prévenant L'Anderson. Je fit signe que oui encore une fois, sans grande conviction. Lorgnant avec envie ma table pas encore prise.
- Ont manque de bon élément dans cette matière. J'espère que tu en fera partie. En tous cas bienvenue. Tu peut allée t'asseoir, fais ce que tu veut, bouquine, tes devoirs, a toi de voir. me dit-il, avec un sourire plein d'espoir.
Je partie a grande enjambée vers ma table, quand ont me barra la route. Je suréleva mon regard vers la personne, qui n'étais d'autre que mon divin sauveur. Il me regardais sévèrement comme si j'avais fais quelque chose de mal, alors que c'était lui qui c'était montrée étrange en me reniflant dans un couloir bondé d'élèves. Je n'avais rien a me reprochée, n'importe qu'elle fille un temps soit peu nerveuse devant une beauté pareil se serais tirée aussi. J'ai pris le bon choix, avant de virée a l'écarlate devant lui. Il continuais de me regardais me mettant encore mal a l'aise, j'essayasse de le contournais mais il me barra la route une nouvelle fois. Je soupira, le regardant encore une fois.
- Tu ma quitté. me dit-il, me souriant.
C'est trois mots venais de me ravager le c½ur en quelque secondes. Il avais dis ça sur le ton de la plaisanterie, je sais. Mais c'était gentil vous voyez ? Dans le sens - Je veux plus que tu le fasse. - Du moins, c'est dans ce sens que je le prenais.
- Désolé pour tout a l'heure. Promis, je ne recommencerais plus.
Il fit une sorte de signe de croix sur son c½ur en riant. Puis tapota le bout de mon nez deux fois me montrant la table que j'avais repérée pour m'asseoir. Le temps de reprendre mes esprit - deux contact en deux heure, sa fais beaucoup. - je partis m'asseoir. Il tira ma chaise comme tout a l'heure, je le remercia a ma façon et il compris.
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Je m'agaçais moi-même. J'avais des envies de meurtre sur ma propre personne. Si j'aurais - voulu - pu je me serais étranglée ou giflée toute seule. Déjà vingt minutes que le cours avait commencée, vingt minutes que je reluquais mon sauveur. Sa en devenais inhumain. Dans une premier temps, je n'avais yeux que pour ces mains & son écriture ronde et pleine. Puis je laissée mes deux prunelles parcourir ces bras mis a découvert - il portais un t-shirt - examinant chaque grain de beauté, chaque veines qui ressortais. Pour remontée sur son torse idéal.
Remontant jusqu'à la courbe de sa gorge, examinant sa peau lisse & sans imperfections, couleur miel. Son visage angélique, d'une beauté impeccable m'en étais presque douloureux. Ces yeux marron, encerclé de ces cils long & noir comme la nuit, donnais encore plus de charme a sa personne. Tout étais en proportion chez lui. Mes yeux terminèrent leurs voyage sur sa bouche. Sur ces lèvres pleine et rosé a souhait qu'il mordillée depuis vingt minutes en écoutant notre cours. Les léchant de temps en temps. Fronçant les sourcils quand il ne comprenais pas - ou agaçait que je le fixe de cette façon - un problèmes dis par Mr Anderson. Je n'arrivais pas a calmer mon sang qui courais vite dans mes veines, et mon c½ur qui battais une chamade nouvelle dans ma poitrine.
Il plaqua son front contre la table, soupirant fortement, pour finalement se remettre droit et me regardée. Quand ces yeux rentrèrent en contact avec les miens, je détourna le regard sur Mr Anderson. me rongeant les ongles pour calmé mon embarra et mon ardeur. J'éssaiyais de tout faire pour qu'il ne s'aperçoivent pas que j'étais entrain de le détaillée délicieusement il y a encore quelque secondes. Je baissa les yeux sur mon livre, faisant semblant de lire le problème qu'ont nous posaient. Mes yeux passèrent sur le côté quand je vu ces coudes se poser sur le rebord de la table. Je morda mes ongles plus fort. Je releva la tête regardant droit devant moi, mais je sentais que cette fois ci, c'étais lui qui me regardais. J'étais tellement nerveuse que mes joues devais être rouge & mes cicacitrices - au poignets - me picotaient.
Je continuais de me rongée les ongles, tout en éssayant de me concentrée sur la voix soporiphique de Mr Anderson, mais sans succés. Quand il aggrippa mes deux mains pour les posers sur le bureau. Pour finir par les tenirs par mes poignets avec une seule de ces mains, je me laissais faire parce que je ne savais pas pourquoi il faisait ça.
- Tu a de jolie mains, ne les habimes pas en te rongeant les ongles. me dit-il, tout grand sourire. Il garda la position de sa main sur mes poignets, et écris de son autre main.
Moi je le regardais ahuris, quand mes yeux se mirent sur mes poignets et que je me rendis compte quand les agrippant il avais soulevais quelque peu mes manches. La vu de mes deux cicatrices boursoufflé es blanchâtre me fit entendre ma douleur pour la première fois de la journée. Je sentis mon c½ur se resserrée. Me brulais, provoquant en moi un déchirement atroce. Ma bouche s'assécha. Mon estomac me donner des coups. Et des larmes montèrent le long de mes glandes lacrymales. Je ne voulais pas qu'il voient ceci.. Trop tard, ses yeux venaient se plaçaient dessus. Il les regardais, et je le sentis desserrais son étreinte au niveau de mes poignets. Mes larmes se firent plus rapide arrivant au bord de mes yeux - et de mon c½ur - prêtent a tombée. Je retira mes mains pour les placée devant moi.
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Je ne pu les empêcher, elle roulèrent sur mes joues. Je plaça ma tête entre mes bras, le temps de me calmée, que cette crise de larmes silencieuse passe & qu'il ne sent rende pas compte. Au bout d'un moment - surement une dizaine de minutes - la brulure qui incendiais mon c½ur, c'était enfin calmé. Et la beauté incarnée a coter de moi, n'avais pas pipé mots. Je tourna ma tête vers lui, la gardant toujours enfouie entre mes bras, les yeux fermé. Je sentis qu'il pouvais voir une partie de mon visage puisque la lumières des néons piquèrent un peu mes paupières. Quand je me décida - eu le courage - d'ouvrir les yeux, je le trouva dans la même position que moi, me regardant inquiet. Comment pouvais t'il être inquiet pour une fille comme moi ? Comment pouvais t'il être aussi beau même inquiet ?
- J'ai fais quelque chose de mal ? me chuchota t'il.
Je bougea ma tête en guise de refus. Et battis des paupières quand je l'entendis soupirais de soulagement.
- Pourquoi pleure tu ? Ça ne va pas ? Évidemment que ça ne va pas. Tu pleure. Je suis vraiment un idiot.
Je refis le même mouvement avec mon visage essayant de sourire comme je le pouvais.
- C'est parce que j'ai vu tes poignets n'es ce pas ? C'est a ce moment ou tu es devenu toute pâle. Je me trompe pas hein ?
Je répondis oui en signe encore une fois avant de fermée les paupières pour éviter une nouvelle crise de larmes. Une larmes qui n'était pas tombée, vint se perdre au coin de mon ½il pour rouler sur mon nez. Je sentis tout a coup quelque chose de froid sur ma peau. Je réouvris mes yeux et il éssuyais de son pouce la larme qui c'était perdu. Je fronça les sourcils a son geste, me sentant tout a coup vulnérable, beaucoup trop vulnérable.
- Ce n'est pas grave Hope. Je ne vois pas le problème que je l'es es vu ces cicatrices. Je ne suis pas choqué, n'y dégouté. C'est a toi, je n'es pas mon mot a dire. Il ne faut pas que tu es honte parce que par inadvertance je l'es es vu. Je t'assure, tout va bien. J'ai quand envie de te connaitre, de savoir qui tu es. Tu me crois ? me dit-il calmement, a pesant ma douleur en quelque seconde.
Je secoua ma tête a une lenteur inhabituel, et il me souris approchant son visage prés de mon bras.
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Ne voulant plus restée ici, je me remis droite a mon tour, ramassant mes affaires. Quand il me vu faire, il fit de même et nous nous levions sortant de la classe. Ont marcha en silence jusqu'à l'entrée du lycée. Ont descendis les quelques marches, mon en marchant lentement, lui en sautillant. Il enfila son blouson de cuir, et avança droit jusqu'à une moto. La moto que j'avais fixée ce matin pour me calmée de mon anxiété. Je lui montra du doigt, les yeux écarquillée.
- Oui, elle es a moi. Elle te plaît ?
Je répondis par mon fameux hochement de tête, avec un sourire. Un vrai cette fois-ci.
- Je t'emmènne ?
Je me montra tout a coup très réticente. Une monté sur ces engins, ne me rassurais pas. Deux, avec une dieu vivant a son volant, j'avais peur de me penchée un peu trop pour pouvoir regardée son visage et tombée. Pour finir, comment lui expliquée ou j'habitais ?
- Ne t'inquiète pas, tu risque rien Hope. Je suis prudent. Tu te tiendra a moi si tu a peur.
J'en avais une envie folle. Et puis si il disais qu'il étais prudent c'est que c'était vrai. Il avais l'air sincère avec moi depuis ce matin. Et puis je n'habitais qu'a une dizaine de minutes, ce n'était pas très long comme parcours. Je m'avança vers lui, posant ma main sur le volant pour lui dire que c'était oui, le gratifiant d'un sourire.
- C'est génial. Tu verra, tu va adorée.
Il monta dessus, je lui fis signe d'attendre cinq seconde. Je sortis un carnet de mon sac ou étais répertoriée toute les adresses et numéros de ma famille. Je chercha la mienne et lui montra. Il eu un immense sourire tout a coup, sans explication. Je secoua ma tête, ne comprenant rien.
- J'habite tout prés de chez toi. A deux minutes tout au plus.
Whaouh ! De mieux en mieux. J'avais un Cow-Boy des temps modernes habitant tout prés de chez moi. Qui plus es gentil & dans ma classe qui me ramenais le soir sur sa bécane habillée d'un Perfecto noir en cuir. - Allez monte ! me dit-il avec un clin-d'½il, qui me fit rougir.
Je monta donc sur son engin rutilant et il démarra. Je m'agrippa a sa taille, ne le collant pas trop non plus. L'odeur de ces cheveux venais picotait mes narines pendant le trajet. Je serrais son blouson entre mes mains, enfonçant mon visage dans son dos quand nous prenions des virage un peu trop corsé. Au bout de dix minutes, j'étais arrivée devant chez moi.
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Je descendis difficilement de la bécane - je n'avais pas envie de le laissé - arrangeant mes cheveux en bataille a cause du vent. Les sien étais plus en bataille que tout a l'heure, mais sa le rendais encore plus beau. J'agrippais son blouson, en le serrant pour le remercier, je savais qu'il comprendrais. Il hocha la tête en souriant.
- Sa ta plu ?
J'acquiesçai en essayant de m'empêcher de sourire comme une idiote.
- Tant mieux. Tu vois, je suis prudent. Tu es entière. Demain je passe te cherchée tu veut ? - Comme une gourde, je hocha la tête trop vivement, lui montrant mon contentement de le retrouvée aussi vite. Sa le fit rire - Je porterais deux casque demain, promis. Sa te rassurera un peu plus. me répondis t'il. Je lui souris, et entendis la porte derrière moi s'ouvrir. Je me retourna et vu ma mère dans l'entrée. - Hope chérie ! Mais qu'es que tu.. Oh, bonsoir jeune homme. dit ma mère en descendant les marches pour lui serrais la main, tout sourire.
- Bonsoir Madame Madison. Je m'appelle Brendon, je suis dans la classe de Hope. Ont n'a sympathisé et j'ai proposée de la raccompagné,vous savez ont ne sait jamais... il es tard. lui dit il en souriant a pleine dent. Ma mère me regarda au ange - et submergé de la beauté de mon roméo - C'est très gentil. Vraiment gentil. Je dois rentrée, j'ai un repas sur le feu. Ravi de t'avoir rencontré Brendon. Passe quand tu veut surtout. Il hocha la tête la gratifiant d'un nouveau sourire et elle repartie dans le sens inverse refermant bien la porte dèrrière elle.
Je lui souris bêtement de la réaction de ma mère. Il rit parce qu'il savais parfaitement ce que je pensais de son comportement et de ces regard vers moi quand elle avais vu. - Je vais y aller maintenant, ont se voit demain de toute façon. me dit-il faisant une moue bizarre avec sa bouche. Mon sourire s'effaça et je me mordis la lèvre me disant que je devrais affronter toute cette soirée, toute cette nuit sans lui. Ces rires et sourire ne couvrant plus le bruit de ma douleur. Il me fit un signe de main pour que j'approche de lui - mon c½ur me donna tout a coup des coups violent - il se pencha prenant mon visage entre ces main et posa un baiser sur mon front qui submergea tout mon être, et rendis mes jambes comme du coton. - Prend soin de toi jusqu'à demain Hope. A partir de huit-heure demain matin c'est mon tour. murmura t'il contre ma peau tel un ange.
Mes yeux se remplirent de larme tout a coup, il me regarda souriant, et relâchant mon visage pour remettre le contact sur sa moto. Je renifla un peu, et battis des paupières pour ne pas pleurée, essayant de lui offrir mon plus beau sourire en récompense de sa compassion & de sa gentillesse. Il me fit un dernier signe de main, je recula sur la marche derrière moi et il partis.