THE END



Chère lectrices,

A partir de maintenant, nous nous retrouvons sur ma nouvelle fiction.
J'ai diverse histoire en cours d'écriture, qui seront mise en ligne au fur et à mesure.
En espérant que vous suivrez toujours. Et vous y voir au plus vite.

FLAMINGXEYES

ou encore

HEARTBREAKER





# Online seit Montag, 22. Juni, 2009 um 11:20

Geändert am Mittwoch, 16. Dezember, 2009 um 20:30

........DUMBXPAINAmy Williamson • Dereck Cox • Ayden WilliamsonBrendon Urie • Jimmy Reed........« En tout homme résident deux êtres :L'un éveillé dans les ténèbres, L'autre assoupi dans la lumière. »........

........DUMBXPAINAmy Williamson • Dereck Cox • Ayden WilliamsonBrendon Urie • Jimmy Reed........« En tout homme résident deux êtres :L'un éveillé dans les ténèbres, L'autre assoupi dans la lumière. »........



HISTORY OF HOPE MADISON
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# Online seit Freitag, 09. Januar, 2009 um 21:05

Geändert am Montag, 22. Juni, 2009 um 11:14

Client interressaient ?

Client interressaient ?

Si vous avez des questions. Concernant l'histoire ou autre, n'hésitez pas.
Posez les, seulement sur cet article par contre. Merci d'avance. ♥


C'est de cette façon que j'imagine physiquement mes personnages :

Amy Williamson | Ayden Williamson | Dereck Cox | Danny Cooper | Toujours à la recherche du Jimmy parfais.. :)

# Online seit Donnerstag, 12. März, 2009 um 11:03

Geändert am Montag, 20. Juli, 2009 um 16:32

CHAPITRE PREMIER


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Nocturne - Frederic Chopin

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Organisais - si je peut me permettre - sont suicide n'est pas une chose facile en fin de compte. Il y a toujours une raison qui vous empêche d'allé jusqu'à votre but. L'image des larmes de vos proches. La haine et la compassion des autres a l'égard de votre geste. Je n'est - voulais - pas réfléchir a mon geste. Je ne pensée seulement qu'a ma liberté. Je n'y voyez que ma délivrance. Mon exutoire. Le suicide paraît au yeux des gens comme une preuve de lâcheté. Ce n'en es pas une, non certainement pas. Cet acte est seulement le fond d'une difficile chute en enfer. Le fond de ma chute. L'arrêt de mon c½ur estropié. Le silence de mon âme torturé. La fin de ma souffrance. J'ai pensée a des dizaines de façon d'en terminer une bonne fois pour toute. Je l'es est décortiquée et analysée dans ma tête de toute les façons qui soit. Plusieurs choix étais a ma portée. La pendaison, la noyade, la prise de médicaments, la défenestration par exemple. Mais la plupart ne sont pas fiable. Et mon but est de ne pas m'en sortir. S'ouvrir les veines c'est imposée a moi et me paraissait la meilleure clef a mon problème.

Quand j'ai décidée que serais pour ce soir, j'ai décidée d'être le plus agréable et aimante envers mes parents. Je me suis offert un bain chaud emplie de mousse. Un bon dîner. Et l'écoute de mon CD favoris. Je dois partir autant me faire du bien une dernière fois. Mes parents n'y sont pour rien. Ils ont toujours été aimant et plein d'amour pour moi. Et ont fais tout ce qu'ils avais en leurs pouvoirs pour me rendre heureuse. Ce qui a leurs grand regret n'a pas marché. C'est seulement ma souffrance qui a pris le dessus a force d'essayée de la combattre. Elle ma épuisée, et ma vaincu. Disons que finalement, je me suis laissée abattre me disant que après cette acte, je me sentirais mieux. Beaucoup mieux. La mort n'est plus terrifiante a mes yeux. Bien au contraire, je me hâte d'être au bout pour y goûter. Macabre n'es pas ? Je ne vous dis pas le contraire. Puisque vous avez totalement raison. Couper sa vie a seulement seize ans est un gâchis. Certes, mais que faire quand le seul dénouement qui s'impose a vous est de s'exécutée ?

Après avoir pondu une lettre pour mes parents. Et seulement pour eux. Pour qu'ils ne ce sentent pas coupable de ma mort. L'avoir déposé sur mon bureau soigneusement, avoir rangée les quelque affaires qui traînée par ci, par là. Je partie vérifiée que mes géniteurs dormais paisiblement. Je les regardée quelque secondes, juste pour partir avec une image autre qu'une salle de bain froide et baignant de sang. J'enfilée mon pyjama, étrange de ce mettre en pyjama pour une fille qui compte claquée dans quelque minutes ? Mais mourir, est un sommeille. Un sommeille profond, ou plus rien n'existe a part la paix. Un sommeille dont ont ne se réveil jamais. Bref, je rentra dans la salle de bain, laissant la porte entrouverte. Je regarda mon reflet dans le miroir, me souriant a moi-même. J'y été. J'avais pris du temps avant de prendre ma décision, et j'étais sûr de moi. Je m'assis sur carrelage glacée. Attrapa la lame posé sur le rebord du lavabo. Puis remonta mes manches jusqu'au coude, Je pris une grande respiration - pour le courage ou étais-ce de la peur ? - serra ma main gauche pour qu'elle forme un point. Jusqu'à que mes jointures blanchisse sous la pression. Je pencha un tantinet la lame, posant le bout sur l'extrémité gauche de mon poignet. Je serra les dents, sachant parfaitement que ce ne serais pas une partie de plaisir. J'enfonça le bout dans ma chair, et sectionna brutalement mes veines. C'étais douloureux, et mon sang gicla sur moi.

Je le vis se répandre autour de mon poignet, avant de couler en filet sur le sol d'un blanc neigeux. La tête commençais a déjà a me tournée, a la vue de tout ce sang. Avant qu'il me soit incapable de continuée, j'exécutais le même geste mon poignée droit. Lâchant la lame a terre, qui retentit dans une son métallique. Ce soir là, la lame de rasoir est devenu ma meilleur amie. Mon unique allié. La sentir glissé sur la peau de mes poignets me disait seulement que cela allée bientôt être terminer. Définitivement. Elle me procurais une douce sensation de liberté malgré la douleur de déchirer ma peau. L'odeur du fer que dégagé mon sang, me donna mal au c½ur. Je m'allongea doucement, et laissa mon sang couler comme il le voulais. Mes poignets me faisait atrocement mal. Ma vue commençais a ce troublé, et mes yeux se faisait humide. Je ferma les yeux une ultime fois, me disant que ma fin étais arrivée.


« Papa, maman.

Je ne crois plus en la vie. Je ne crois plus en moi et en ma force intérieur. Vous m'avez élevée en me disant de ne jamais baissée les bras. De toujours ce relevée après une chute. De ce battre quoi qu'il arrive. Quoi qu'ont m'inflige. Vous m'avez toujours vu comme une fille forte. Mais je ne le suis pas. Je ne le suis plus. Tout es devenu beaucoup trop compliquée. Je ne comprend plus l'espèce humaine. Je ne comprend plus le monde ou je vis. Je n'arrive plus a comprendre la cruauté de certaine personnes. La vie est devenu un calvaire a mes yeux. Un véritable supplice, beaucoup trop lourd a porter sur mes frêles épaules. Cette vie me devient douloureusement supportable. Si vous saviez tout ce que j'ai endurée. Si vous pouviez imaginée comme ce mal me ronge. Comme mon c½ur est blessé. Ce feu a l'intérieure de moi qui me consume un peu plus chaque jours. Je n'arrive plus a allée contre, a essayée de l'éteindre. Même juste un instant. Je suis épuisée. Tellement épuisée.. Je crois qu'en fin de compte je n'étais pas faite pour vivre. J'ai du naître a la mauvaise époque. J'aurais préférée ne jamais existée, pour ne pas vous faire endurée tout ça. Et je m'en excuse, mais je ne peut plus. Mon c½ur est définitivement perdu. Et je ne le regrette pas. Ne vous en voulais pas, rien n'est de votre faute. Vous avez été les meilleurs parents au monde. N'importe quel enfants sur terre voudrais vous avoir. C'est moi qui ne suis pas a la hauteur. Je ne vous mérite pas. Je vous en supplie papa, maman ne vous haïssez pas a cause de l'acte que j'ai commis. C'est mon choix. Et seulement le mien. N'éprouvais aucune culpabilité. J'ai pris cette décision il y a maintenant un bout de temps. J'ai seulement eu du mal a me décidée vis-à-vis de vous. De la peine que j'allais vous faire. Mais maintenant, je vais bien. Ne vous inquiétez plus pour moi. Tout ce que je vous demande, c'est de ne pas m'oubliée. Ceci est ma dernière requête.

Pardonnez moi.
Je vous aimes.
Hope »


Ma mère hurle a m'en brisée les tympans. Je suis encore en vie. Pourquoi es si long ? Pourquoi me faire attendre ? Je veux partir maintenant. Je veux qu'ont me prenne et qu'ont m'emmène loin de ce monde. Ma mère me tiens dans ces bras hurlant encore et encore. Elle attrape une serviette pour la poser sur mes poignet serrant un maximum. Pensant que sa arrêtera l'hémorragie.

- Tien bon chérie ! Je t'en prie reste avec moi ! Cria-t-elle, éclatant en sanglot une nouvelle fois.
- Les urgences arrive Hope ! Tu va t'en sortir. Me dis mon père serrant la serviette plus fort autour de mes poignets.

J'essaie de me débattre, mais ma mère me tien tellement fort que je n'y arrive pas. Je n'est plus de force. Mes paupières me paraissent incroyablement lourde. Je cligne a plusieurs reprise pour regarder une dernière fois le visage de mes parents. Mais je ne vois plus, ma vue est si trouble. Me laissant voir seulement de vague silhouette au dessus de moi. Cette fois-ci c'est la fin. Mon esprit vagabonde, je revoit certaine image qui m'ont marquée. Mais aucune lumière blanche. Ce n'est pas ce que tout le monde raconte ? Qu'ont vois une lumière blanche, éclatante quand son heure est venu ? Ferme les yeux Hope. Ferme les. Je m'y exécute, et tout est terriblement noir. Tout me parait intensément agréable. Mon c½ur bat de moins en moins vite. Les voix de mes parents sont inaudible a présent. Aussi imperceptible qu'une légère brise. Je perd conscience. Ma paix est enfin là.

# Online seit Donnerstag, 08. Januar, 2009 um 21:32

Geändert am Montag, 18. Mai, 2009 um 15:34

CHAPITRE DEUXIÈME


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Leave Out All The Rest - Linkin Park

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La mort est quelque chose d'enfantin. C'est apaisant, réellement apaisant. Comme si vous planiez a travers un nuage de fumée, et qu'une légère brise bousculer cette fumerolle vers vous, inondant vos narines d'une senteur exquise. Rien n'est terrifiant quand ont trépasse, je vous assure le repos éternel est plaisant. Enfin, pour quelque un comme moi. Ma brûlure amer a l'air d'avoir disparu. Je ne ressent plus les lacérations sur mon c½ur, et la déchirure de mon âme. Elle es partie. A jamais. Si j'étais encore vivante, j'en pleurerais de joie. Si vous saviez comme ce poids étais lourd. La liberté que je ressent, je peut inhalée un grand bol d'oxygène sans avoir peur de m'étouffée. Mais je dois dire qu'il y a quelque chose d'étrange, tout es tellement silencieux, tellement noir autour de moi. Je ne crois pas que cela soit tout a fais normal. Je ne comprend pas, c'est donc ça la mort ? Un trou noir ? Mais ou s'arrête t'il ?

Je m'attendais a quelque chose de plus gai. Je ne sais pas a un immense jardin remplie de fleurs et d'arbres qui aurais des siècles ou tout le monde vivrais comme il l'entend, en paix, ou le rire remplacerais les larmes. Je ne suis pas la seule a être morte pourtant, des milliers de personnes meurent chaque jours, nous devrions être tous ici. Je ne veux pas être seule. Je ne le veux plus. Je n'est pas mis fin a mes jours, pour me retrouvée dans un lieu encore plus obscure que celui que j'ai quittée. Cependant, celui que j'ai quittée est inégalable. Croyez-moi. Dieu n'a dont rien compris a ma demande ? J'ai voulu mourir pour ne plus rien ressentir, en me disant que j'y trouverais des gens qui m'aimerais.

Sa ne peut pas être l'endroit ou je vais passer le reste de ma non vie ? Non, je dois rêvée, c'est sûrement ça, un rêve ou un horrible cauchemar. Peut être que tout ce que j'ai fais ne c'est jamais produis ? Je ne me suis jamais suicidée ? Ou suis-je ? Je ne m'attendais pas a un endroit pareil. Ont ma toujours parlée du paradis et de l'enfer, comme deux endroit bien différent. L'enfer serais un endroit cruel et abominable. Et le paradis un lieu de béatitude et de paix. Et ce que je vois ne ressemble en rien au paradis. Mais je ne peut pas être en Enfer, je mis suis échappée. Oui suis-je alors ? Une salle d'attente ? Non, c'est stupide. Et puis pourquoi pas ? c'est peut être une pièce ou ont dois attendre son jugement dernier. Savoir si nous finirons en haut ou en bas. Alors je vais faire preuve de patience et attendre aussi longtemps qui le faudra.

- Hope ? Hope Chérie ? Ouvre les yeux, tout va bien maintenant. me dit une voix harmonieuse.

Qui m'appelle ? Je ne suis pas seule finalement. Mais ou es cette personne ? Pourquoi je ne la vois pas. Tout a coup mes yeux me brûle, et mon estomac commence a se retourné. Mon dieu ! Que mes yeux me font mal. Mais qu'es qui m'arrive ? Et qui est cette voix ? Pourquoi m'est-elle si familière ? Je ne vois strictement rien autour de moi. Je ne me vois même pas moi-même. Qu'es que cette mascarade ? Je veux savoir qui a prononcée mon nom. Ma peau me parait chaude. Tellement chaude. Elle es brûlante. Je me trompe, ce n'est pas la mienne. Quelque un me touche, me caresse, m'effleure la main. Mais je ne vois pas son visage. Concentre toi Hope. Bon sang ! Concentre toi. J'entend quelque chose d'autre, un son régulier. Comme un tic-tac d'une horloge. Le temps ce compte dans l'au delà ? Non, ce n'est pas une horloge. Le son parait plus proche. Avançant a grand pas vers moi.

Mes grand yeux marron s'ouvre tout a coup. Mon corps les suit se mettant droit comme un piqué. Je regarde autour de moi apeurée de l'endroit ou je me trouve. Rien ne m'est familier. Le son que j'entendais est plus rapide, beaucoup plus rapide. Ma tête tourne, et fais des va et viens de gauche a droite. Je regarde mes mains, posée sur un drap blanc, mes poignets sont recouvert de bandages. Sa ne peut pas être possible, sa ne peut pas être ce que je crois. Je peut pas croire une chose pareil. C'est mon esprit qui me joue des tours, Dieu me met a l'épreuve pour savoir si je mérite ma place.

- Hope calme toi, tout va bien.
- Je veux retournée dans le noir. Vous n'êtes pas là, je suis entrain de délirée. Criais-je, gesticulant de tout les côtés.

Des bras m'agrippe pour me tenir et essayer de me maintenir tranquille. Je me débat de toute mes forces, hurlant, criant, essayant de ne pas entendre leurs voix, et ce son si familier qui s'accélère de plus en plus. Ma douleur... elle n'étais plus là et elle s'éveille du fin fond de mon être. Non, je veux pas. Je veux plus l'entendre. Je veux plus la ressentir. Je veux retournée dans le noir ou tout étais calme et silencieux. Mes muscles me font mal a force de me débattre contre deux colosse. Mais j'ai une rage de vouloir retourné dans la paix. Je ne veux pas être ici. Je ne veux pas croire que je suis ici. Que mes parents m'entourent. Que les murs soit si clair et blanc. Que l'air caresse ma peau. Le soleil ruisselant dans toute a pièce, picotant mes yeux. Je ne veux pas sentir les bras de mon père autour de moi. La voix de ma mère me demandant de me calmée.

- Tu es vivante ! Hope calme toi, tu es vivante chérie, tout va bien. Me dit ma mère emprisonnant mon visage entre ces paumes.
- Vivante ? Chuchotais-je en suffoquant.
- Oui Hope, tout ira bien. Me dit elle embrassant mon front.

Mes yeux se remplie de larmes, pleur qui roule sur mes joues brûlante. Mon regard devient apeurée face a ma cruelle vérité. Ma douleur se ravive encore une fois, cent fois plus fort qu'avant. Consument plus, plus fort, plus vite sur son passage. Pour regagner tout ce qu'elle n'a pas eu le temps de me prendre pendant ma semi-mort. Embrasant mon c½ur, lui infligeant mille torture.

- Je suis vivante.. Encore vivante.
Ma tendre mère secoua sa tête, arborant un faible sourire.
- Je n'est pas échappée a mon enfer. J'y suis revenu. Chuchotais-je.
Effaçant au passage, la mine quelque peu rejoint de ma génitrice.

J'agrippe les mains de ma mère pour les poser sur les draps, regardant autour de moi, heurtant le regard de mon père, et celui de l'infirmier guettant une nouvelle crise. Mais je n'en es pas la force. Mon coup pivote sur la droite regardant le moniteur, et je comprend d'où venais se son si familier a mes oreilles. Celui de mon c½ur. Mes battements réguliers, qui c'était accélérée et qui étais revenu finalement a un rythme normal. Je m'allongea sur le lit, me roulant en boule, croisant mes mains pour les plaquées contre ma bouche. Pleurant en silence. Hurlant ma peine inaudible. Je n'entendais plus rien autour de moi. Le silence est paisible. Dieu n'avais pas entendu ma requête, me rejettent une nouvelle fois, dans la fosses au loups. Bien. Je ne demanderais plus rien, seulement le silence. Je ne ferais plus rien entendre, n'y mes joies, n'y mes peines, n'y ma douleur, n'y ma voix. A jamais.

# Online seit Montag, 12. Januar, 2009 um 11:58

Geändert am Montag, 18. Mai, 2009 um 15:35

CHAPITRE TROISIÈME


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Closer - King Of Leon

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Un an. Une année écoulée depuis ma tentative - sans succès - de suicide. Mais aussi une année que je n'est plus entendu le son de ma voix. J'en arrive presque a oubliée comment elle résonne, pourtant elle m'appartient, je la connais depuis mon enfance, mais cela fais si longtemps que j'en oublie les sonorités. Les détails. Elle me manque parfois, mais je crois que c'est une des meilleures décision que j'ai pris de ne plus parlée. Parce que si par malheurs mes lèvres s'ouvraient de nouveaux, sa ne serais pas des paroles ou de simple murmure, mais des hurlement de douleurs qu'ont entendraient.

Mes parents avaient décrétaient qu'ils m'accompagnerai a mon nouveau bagne - mon lycée si vous préféraient, puisque il avaient décidaient de me changée d'établissement pour recommençais de zéro.. c'était pas gagnée puisque je faisait ma rentrée quelque jours plus tard que les autres - j'avais beau avoir froncée les sourcils - me causant quelque rides avant l'âge - pour leurs expliquée sans mots que je ne voulais pas. Ils ne m'avaient pas écoutaient. Un petit geste sur mon épaules de la part de ma mère & son regard de chien battus inquiète pour sa fille - étrange - m'avais dissuadée de les empêchaient de me mener dans ce nouvelle enfer. De toute façon j'allais y souffrir alors tant qu'a faire, autant donnée dés le départ de bonne grosse raisons aux bourreaux qui allaient le faire.

Une fois arrivaient devant l'entrée, je descendis de la voiture regardant autour de moi et remarquant déjà les regards moqueurs. Je souffla un bon coup, quand je sentis mon estomac se tordre sous leurs ½illades. Je garda en proie a mes yeux une moto. Bizarre n'es ce pas ? Mais au moins, je me concentrée sur cette bécane et ne faisait plus attention au autres. Je me contentée de la regardée, de la détaillée et de gardée une respiration normale. Il fallaient que sa soit différent cette fois ci, du moins je le souhaitais. Je sentais le regard inquiet de mes géniteurs sur moi, sa les apeurée quand je me lancée dans cette espèce d'exercice intérieur, je dois avouée que a leurs place, je me trouverais barge moi aussi.

Je leurs jeta un coup d'½il, et puis leva les yeux au ciel sans le vouloir pour finalement leurs sourire. Ils parurent rassuraient, et moi débarrassaient. Après avoir récupérée mon sac sur la banquette arrière et donner un dernier geste du menton vers eux quand il démarraient pour leurs dire que tout irais bien - alors que c'était faux - ils partirent enfin. Je m'engagea dans l'allée principal, bordé de murée en brique rouge - affreux - ou bien évidemment des élèves étaient positionnée dessus. Ont n'y voyais déjà les clans de toute façon.. Ils sont facile a reconnaitre. J'entendis quelque ricanement, certaine moquerie, et chuchotement a mon intention mais rien de bien méchant comparée a ce que j'ai pu vivre auparavant. Une fois arrivée devant la porte principal, je la poussa assez rapidement. Et m'engagea dans un corridor pour atteindre le bureau de la directrice.


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Je venais de sortir du bureau de Mme Harris. L'entretien c'est plutôt bien passer. Enfin son monologue c'est plutôt bien passer. Elle a du appréciée, je hochais la tête a tout ce qu'elle disait. Et elle me souriait fière du - pseudo - pouvoir qu'elle exercée sur moi. Une femme immense, bien portante, les cheveux grisâtre tirée en banane avec des épingles, le visage toujours relevée, des lunettes plus grande que son nez, qu'elle es toujours entrain de repositionner comme il faut.

Dés qu'elle vous regarde elle fronce les sourcils et vous scrute comme si elle essayée de savoir ce que vous pensiez. Un visage dur, ont me dirais qu'elle a travaillée dans l'armée que je ne serais même pas surprise. Elle me regardée de travers, c'est sûr que des cas dans mon genre, elle devais pas en voir se ramenée tout les jours. Une fois arrivée devant la classe de mon premier cours, je sentis de nouveaux mon estomac se retournée, je plissa le nez et repris mon souffle sous le regard ahuris de Mme Harris.

Elle donna trois coup a la porte fais de bois et de verre, ses doigts claquèrent bien évidemment contre le verre. Portant une énorme bague qui devais valoir un sacré paquet, elle la laissa trainée contre la vitre quand elle retira sa main. Le diamant positionner en hauteur du bijou lâcha un cri déchirant - peau de vache - qui fracassa mes tympans et me fit grinçai des dents. Elle ouvris elle-même la porte, j'entendis je ne sais combien de grincement de chaises quand son talon violine toucha le premier carreau noir & blanc de la salle. Suivis d'une salutation en c½ur.

Je tira sur chacune de mes manches pour cachée mes poignets un maximum. J'arrangea la bandoulière de mon sac, passa mes mains sur mon visage - mes joues aussi brulante que le feu - plusieurs fois, pour les laisser promener dans mes cheveux & les rabattre - convenablement - sur mes épaules. Puis je finis par croisée mes bras contre ma poitrine et de les serrés un maximum. Je ferma les paupières quand je sentis mon c½ur s'accélérait et la boule d'angoisses dans mon estomac le contractée encore plus. La vieille pie avais du m'appelai, puisque elle claqua son talon contre le carrelage. J'ouvris les yeux, elle me dévisagea et me fit un signe d'approche.

Je resserra mes bras, repris ma respiration - qui étais déjà saccadé - une nouvelle fois. Et fît mon entrée sous les yeux de mes futures camarade. Je jeta un furtif regard a toute la salle, heurtant certain regards qui déclencha des cognements rapide a mon c½ur et baissa la tête comme a ma grande habitude pour me joindre a la vieille pie et mon professeur de littérature Mlle Evans. Harris me demanda de me tenir droite se qui fit ricanais les élèves. Me trouvant entre mon professeur & la proviseur, Mlle Evans posa une main sur mon épaules, ce qui me fit relevée le visage vers elle et je fus accueillis par un sourire. Elle se pencha vers moi comme si ont étais de bonne copine.

- Ne les écoutent pas Hope. me chuchota-t'elle resserrant l'étreinte de sa main autour de mon épaules.

Je la trouva tellement gentille & aimante alors qu'elle n'étais que mon professeurs et venais a peine de me connaitre que j'en restais béa. J'en eu même les larmes au yeux, qui s'effacèrent vite après quelque battement de paupières. La vielle pie fit ces dernières recommandation a Mlle Evans et sortis en quelque minutes. Mlle Evans se mit tout prés de moi surement pour me présentée a la classe. Ce qui me mettais extrêmement mal a l'aise.

- Bien, je vous présente Hope. Elle es nouvelle comme vous le savez..
- Mais regardez moi ce qu'ont nous ramène là ? Vous la sortez d'où Miss Evans ? hurla un élèves. Ce qui fit rire la moitié de la classe, mon année commencée bien.
- Billy tout d'abord je ne te permet pas de m'appeler "Miss" c'est Mlle Evans ! Et en second je trouve que..

Ont vit quelque chose de jaune, petit et rapide volet du fond de la classe au milieu du premier rang a gauche, rebondissant violemment contre la tête de Billy qui lui arracha un cri et un frottement. Il se tourna dans tout les sens pour vois qui avais fais une chose pareil. J'entendis Mlle Evans admettre un rire, ce qui m'interpella et je lui souris.

- Mlle Evans, je veux savoir qui a fais ça ?!
- Billy tu te calme ! Sinon tu sort immédiatement de mon cour. En premier avant qu'ont me coupe, je ne veux plus t'entendre m'appelai "Miss" mais Mlle Evans ! En second tu aura une sanction si je t'entend encore dire une moquerie sur un de tes camarades ! Et maintenant qui a lancé.. ce crayon ?
Deux bras se levèrent, agitant les mains dans tout les sens.
- Moi ! Mlle ! Moi ! Dis une voix charmante a mon oreille.

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Interpellée que la personne ayant fais ça se balance lui même m'interpella, mais après je me dis que c'était peut être le même genre que ce Billy. Alors je ne leva pas la tête tout de suite. J'entendis Mlle Evans tapotée son pied contre le carrelage, et les agacements - ou grognements ? - de Billy. Bizarrement notre professeur ne dis rien, ce qui m'exaspéra au bout de quelque seconde, je leva les yeux vers elle et suivis la trajectoire des siens.

Mon coeur loupa tout d'abord un battement, puis deux avant de cogner plus fort. Mes yeux examinais chaque détails de ce garçon. Ces cheveux en bataille, couleurs noir ébène. Ces yeux d'un marron chaud pourtant banal, mais particulier. Son nez parfais. Ses lèvres pleine et rosé, s'étirant sur une rangée de dent aussi blanche que la neige. Son sourire aveuglant. Son visage tout entier étais une ½uvre d'art. Je me surpris entre-ouvrir les lèvres pour respirer plus vite. Son camarade de table lui donna une coup de coude amicale, en ma direction. ses yeux zieuter les miens, une immense bouffé de chaleurs monta a mes joues quand il me souris. Je baissa le yeux a terre - préférant éviter la crise cardiaque tout de suite - essayant de me calmée.

- Brendon ?
- Oui Mlle ?
- Pourquoi a tu fais ça ?
- Le crayon ? Oh, je supporte pas Billy et puis sa lui a apprendra a parlé un peu trop.
- Toi, Urie ! Attend qu'ont soit dehors ! dis mon bourreau.
- C'est quand tu veut mon pote ! répondis avec un immense sourire, mon sauveur.
- Du calme tout les deux ! Je veux plus vous entendre ! - Mlle Evans se tourna vers moi, posant une main sur mon dos. - Hope, tu peut allez t'asseoir. me dit-elle calmement comme pour ne pas me brusquée.

Je hocha la tête lentement, regardant toujours ma paire de chaussure et avança entre le premier rang à droite et celui du milieu. J'avais dans l'idée de me mettre au fond pour ne plus attirée l'attention - et comprendre le geste de ce Brendon - pour les 20 ou 30 minutes restante de cours, quand mes yeux vire les quatre barreaux d'une chaise bougeaient - reculaient pour être précise - je me forçais a relevée le visage et vis mon sauveurs tirée une chaise avec son pied pour moi. Celle de la table juste devant lui. Mes joues s'enflammèrent encore une fois.

- Assied toi, n'aie pas peur. me dit il gentiment.
Je pris le risque, hocha la tête en guise de remerciement, sachant qu'il ne comprendrais pas et m'assis.
- De rien. répondis-t'il.
J'eus envie de sourire, mais je ne le fit pas. Je regarda droit devant moi, croisant le regard de Mlle Evans qui me souriez encore une fois, je lui rendis - grimaçant un peu - le plus convenablement possible. Elle repris son cours et commença a prendre des notes, mais j'avais du mal a me concentrée. Tout le monde me regardée - comme une bête de foire - j'avais envie de prendre mes jambes a mon cou et de partir en courant, mais c'était impossible.Elle repris son cours et commença a prendre des notes, mais j'avais du mal a me concentrée. Tout le monde me regardée - comme une bête de foire - j'avais envie de prendre mes jambes a mon cou et de partir en courant, mais c'était impossible.

J'arrivais finalement a faire abstraction de tout ces regards et n'écoutant plus les voix autour de moi. Seulement celle de Mlle Evans résonnais a mes oreilles. C'était une bonne chose, j'arrivai a me concentrée comme il le fallais. Je ne me rendis même plus compte du temps qu'il venais de passée, quand ont je sentis une chaleur sur la manche de mon pull. Je releva le visage et vu mon divin sauveur accroupis devant ma table, une main sur mon bras - main que je fixée un peu trop - qu'il retira assez vite. Je le regarda de nouveau, détournant le regard de temps en temps.

- Hey, le cours est terminé tu sais ? me dit-il en riant.
Je hocha la tête et me releva brusquement, renversant ma trousse au passage a terre. Il ramassa le tout avant même que je m'accroupisse moi même. Et me la tendis souriant encore une fois. Je rangea le tout dans mon sac, assez lentement me disant que peut être je pourrais gagner du temps pour qu'il partent et que je puisse me retrouvée tranquille. Sans loupement de c½ur je veux dire. Mais il restais planté en face de moi attendant.

- Je peut te posé une question ?
Je le regarda une nouvelle fois, rangeant mon dernier livre dans mon sac et hocha la tête lentement.
- Tu es muette n'es ce pas ?
Muette étais effectivement le mot. Mais pas une vrai une muette. Comment expliquais ceci a un garçon quand ont s'interdis de parlée ?
- Tu n'es pas muette de naissance a ce que j'ai entendu. Il y a déjà pas mal de rumeurs qui cours sur toi. Beaucoup sur ton mutisme. Une dit que tu a eu une maladie et que depuis tu ne plus parlée. D'autres que tu t'es coupé la langue toi même.

Je souris a ces théories plus grotesque les unes que les autres. Je savais parfaitement que ont n'avais déjà pipé sur moi. C'était a prévoir, mes parents avais parlée de mon cas a l'école entière - au corps enseignant seulement - sa finis pas ce répandre assez vite.
- Et une dis que tu es suicidaire et que c'est toi qui t'interdis de parlée. Pour être franc ont dis que t'es complètement folle.

Je serra les dents et referma mon sac violemment a ces mots. Qu'es que savent les abrutis de cette école sur moi ? Qu'es qu'il savent sur ma tentative ? Pourquoi et comment cela est arrivée ?
- Calme toi, je voulais pas te vexée ou un truc comme ça. Tu sais moi je m'en fiche complètement, que tu sois muette ou pas, que tu te sois coupé la langue - il grimaça quand il dis sa, ce qui me fit sourire - ou que tu te l'interdis, moi sa me va. Et puis je parle beaucoup tu sais alors, au moins sa me laissera plus de temps pour placer plus tu pige ? Enfin, si sa t'embête pas que je marche avec toi ? C'est vrai tu parle pas, et je te pose des question, je suis pas intelligent faut croire. Écoute, je reste avec toi hein ? Et puis si je vois qu'a un moment d'accélérée le pas, c'est que je t'agace. Ouais ont fais comme ça. Tu viens ? Allez vient. me dit il me tuant sur place avec son rire.

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Geändert am Montag, 18. Mai, 2009 um 15:35

CHAPITRE QUATRIÈME


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I Caught Myself - Paramore

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Nous étions sortis du cours de littérature, sous le regard étrange de Mlle Evans. Je ne savais pas comment je devais le prendre, comme si elle étais rassurée vous voyez ? Bizarre. Le Bellâtre se tenant a coter de moi, moulais dans son Perfecto Noir réchauffais la température de mon corps sans le vouloir. Mes yeux dévorée chaque partie de son visage angélique et j'écoutais attentivement chaque mots qu'il prononçais. M'attardant sur sa façon de prononcée mon prénom. Et de me regardée droit dans les yeux a chaque fois qu'il le dis, me décochant un sourire en prime. Gratuitement. Un véritable rayon de soleil sur patte ce garçon. Il n'arrêtais pas de parlé, je me demandais si il respirais ?

Je le regardais tellement qu'en fin de compte, je m'étais rendu compte que je n'écoutais pas vraiment de quoi il me parlais. De sa Bande, des mecs avec qui il traîne. Un d'entre eux est dans notre classe, son camarade de table. Dereck Reynolds qu'il s'appelle. Tout aussi charmant que mon James Dean personnelle. Je n'y est malgré tout pas vraiment fais attention, trop occupée par lui. Ont du s'arrêter devant son casier pour récupéraient des bouquins a lui. Il ouvris la porte en métal, faisant retentir ces doigts fin dessus en un rythme réguliers que je fixais et essayais d'imprimée dans mon cerveau. Quand tout a coup, il rabattis la porte me regardant étrangement avant de m'offrir un nouveaux sourire. Il se pencha vers moi, dégageant quelque mèches de cheveux en arrière de mon épaules. Pivotant sa tête sur le coter et fît une chose pas communes et qui me mit dans un embarras horrible. Il me renifla. Mais pourquoi ?

- Pardon, mais depuis tout a l'heure je sens une odeur est je me disais que peut être c'était toi. Le prend pas mal Hope. Me regarde pas de cette façon.
Je ne sais même pas comment je le regardais. Je savais seulement qu'il venais de me reniflée, et d'insinuer que je pouvais sentir mauvais. Et aussi que sa main étais toujours poser au niveau de mon cou, donnant une raison de plus a mon c½ur de s'emballer.
- Tu sent bon. Je me demandais si c'était ton parfum qui sentais.. fort tu vois ? Mais c'est rien de méchant je t'assure. Et puis tu apprendra avec moi, que je suis comme ça. Et concernant.. - il bougea ces doigts sur la peau de mon cou, avant de retirée sa main doucement - je suis très.. tactile.

Je détourna le regard et marcha vite ne l'attadant pas. Il me mettais dans l'embarras, j'avais horreur de ça. Et me touchais me mettais dans tout mes état. Je l'entendis refermé son casier rapidement pour me rattrappée, mais je ne le vis pas prés de moi. En tournant furtivement la tête, je pu voir qu'il avais étais interpellé parce sa Bande. Les autres cours se fairais sans lui. Le temps pour moi de comprendre ce qui lui avais pris.


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C'était notre heure d'étude. Celle ou ont pouvais travaillé nos devoirs, ou seulement bouquinais. Je tomba par hasard sur la classe pour être franche. Je n'avais pas envie de rentrée tout de suite chez moi. Et d'affronter les regards et commentaires de mes parents sur mon nouveaux lycée. Je rentra en trombe dans la salle, regardant les places libres. Une table dans le fond me paraissait pouvoir faire l'affaire pour toute cette heure. Notre professeur de mathématique Mr Anderson, étais assis a son bureau. - c'était lui qui faisait la surveillance. - Se grattant la tête, et regardant les derniers chiffre de la bourse. Je ne savais pas si je devais aller vers lui ou pas ? Je n'eus pas attendre longtemps, il releva son minois vieillis vers moi, m'offrant un sourire. Mais qu'es qu'il ont tous ?


- Tu es Hope Madison n'es ce pas ?
Je hocha la tête, me demandant déjà ce qu'il allais me demandée ? ce a quoi je ne pourrais pas répondre par des mots.
- Bienvenue Hope. Je suis ton professeur de Mathématique, Mr Anderson.
J'ai vu tes bulletin de ton ancien établissement, tu n'étais pas mauvaise.

Plutôt prévenant L'Anderson. Je fit signe que oui encore une fois, sans grande conviction. Lorgnant avec envie ma table pas encore prise.
- Ont manque de bon élément dans cette matière. J'espère que tu en fera partie. En tous cas bienvenue. Tu peut allée t'asseoir, fais ce que tu veut, bouquine, tes devoirs, a toi de voir. me dit-il, avec un sourire plein d'espoir.

Je partie a grande enjambée vers ma table, quand ont me barra la route. Je suréleva mon regard vers la personne, qui n'étais d'autre que mon divin sauveur. Il me regardais sévèrement comme si j'avais fais quelque chose de mal, alors que c'était lui qui c'était montrée étrange en me reniflant dans un couloir bondé d'élèves. Je n'avais rien a me reprochée, n'importe qu'elle fille un temps soit peu nerveuse devant une beauté pareil se serais tirée aussi. J'ai pris le bon choix, avant de virée a l'écarlate devant lui. Il continuais de me regardais me mettant encore mal a l'aise, j'essayasse de le contournais mais il me barra la route une nouvelle fois. Je soupira, le regardant encore une fois.

- Tu ma quitté. me dit-il, me souriant.
C'est trois mots venais de me ravager le c½ur en quelque secondes. Il avais dis ça sur le ton de la plaisanterie, je sais. Mais c'était gentil vous voyez ? Dans le sens - Je veux plus que tu le fasse. - Du moins, c'est dans ce sens que je le prenais.
- Désolé pour tout a l'heure. Promis, je ne recommencerais plus.
Il fit une sorte de signe de croix sur son c½ur en riant. Puis tapota le bout de mon nez deux fois me montrant la table que j'avais repérée pour m'asseoir. Le temps de reprendre mes esprit - deux contact en deux heure, sa fais beaucoup. - je partis m'asseoir. Il tira ma chaise comme tout a l'heure, je le remercia a ma façon et il compris.

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Je m'agaçais moi-même. J'avais des envies de meurtre sur ma propre personne. Si j'aurais - voulu - pu je me serais étranglée ou giflée toute seule. Déjà vingt minutes que le cours avait commencée, vingt minutes que je reluquais mon sauveur. Sa en devenais inhumain. Dans une premier temps, je n'avais yeux que pour ces mains & son écriture ronde et pleine. Puis je laissée mes deux prunelles parcourir ces bras mis a découvert - il portais un t-shirt - examinant chaque grain de beauté, chaque veines qui ressortais. Pour remontée sur son torse idéal.

Remontant jusqu'à la courbe de sa gorge, examinant sa peau lisse & sans imperfections, couleur miel. Son visage angélique, d'une beauté impeccable m'en étais presque douloureux. Ces yeux marron, encerclé de ces cils long & noir comme la nuit, donnais encore plus de charme a sa personne. Tout étais en proportion chez lui. Mes yeux terminèrent leurs voyage sur sa bouche. Sur ces lèvres pleine et rosé a souhait qu'il mordillée depuis vingt minutes en écoutant notre cours. Les léchant de temps en temps. Fronçant les sourcils quand il ne comprenais pas - ou agaçait que je le fixe de cette façon - un problèmes dis par Mr Anderson. Je n'arrivais pas a calmer mon sang qui courais vite dans mes veines, et mon c½ur qui battais une chamade nouvelle dans ma poitrine.

Il plaqua son front contre la table, soupirant fortement, pour finalement se remettre droit et me regardée. Quand ces yeux rentrèrent en contact avec les miens, je détourna le regard sur Mr Anderson. me rongeant les ongles pour calmé mon embarra et mon ardeur. J'éssaiyais de tout faire pour qu'il ne s'aperçoivent pas que j'étais entrain de le détaillée délicieusement il y a encore quelque secondes. Je baissa les yeux sur mon livre, faisant semblant de lire le problème qu'ont nous posaient. Mes yeux passèrent sur le côté quand je vu ces coudes se poser sur le rebord de la table. Je morda mes ongles plus fort. Je releva la tête regardant droit devant moi, mais je sentais que cette fois ci, c'étais lui qui me regardais. J'étais tellement nerveuse que mes joues devais être rouge & mes cicacitrices - au poignets - me picotaient.

Je continuais de me rongée les ongles, tout en éssayant de me concentrée sur la voix soporiphique de Mr Anderson, mais sans succés. Quand il aggrippa mes deux mains pour les posers sur le bureau. Pour finir par les tenirs par mes poignets avec une seule de ces mains, je me laissais faire parce que je ne savais pas pourquoi il faisait ça.

- Tu a de jolie mains, ne les habimes pas en te rongeant les ongles. me dit-il, tout grand sourire. Il garda la position de sa main sur mes poignets, et écris de son autre main.

Moi je le regardais ahuris, quand mes yeux se mirent sur mes poignets et que je me rendis compte quand les agrippant il avais soulevais quelque peu mes manches. La vu de mes deux cicatrices boursoufflé es blanchâtre me fit entendre ma douleur pour la première fois de la journée. Je sentis mon c½ur se resserrée. Me brulais, provoquant en moi un déchirement atroce. Ma bouche s'assécha. Mon estomac me donner des coups. Et des larmes montèrent le long de mes glandes lacrymales. Je ne voulais pas qu'il voient ceci.. Trop tard, ses yeux venaient se plaçaient dessus. Il les regardais, et je le sentis desserrais son étreinte au niveau de mes poignets. Mes larmes se firent plus rapide arrivant au bord de mes yeux - et de mon c½ur - prêtent a tombée. Je retira mes mains pour les placée devant moi.


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Je ne pu les empêcher, elle roulèrent sur mes joues. Je plaça ma tête entre mes bras, le temps de me calmée, que cette crise de larmes silencieuse passe & qu'il ne sent rende pas compte. Au bout d'un moment - surement une dizaine de minutes - la brulure qui incendiais mon c½ur, c'était enfin calmé. Et la beauté incarnée a coter de moi, n'avais pas pipé mots. Je tourna ma tête vers lui, la gardant toujours enfouie entre mes bras, les yeux fermé. Je sentis qu'il pouvais voir une partie de mon visage puisque la lumières des néons piquèrent un peu mes paupières. Quand je me décida - eu le courage - d'ouvrir les yeux, je le trouva dans la même position que moi, me regardant inquiet. Comment pouvais t'il être inquiet pour une fille comme moi ? Comment pouvais t'il être aussi beau même inquiet ?

- J'ai fais quelque chose de mal ? me chuchota t'il.
Je bougea ma tête en guise de refus. Et battis des paupières quand je l'entendis soupirais de soulagement.
- Pourquoi pleure tu ? Ça ne va pas ? Évidemment que ça ne va pas. Tu pleure. Je suis vraiment un idiot.
Je refis le même mouvement avec mon visage essayant de sourire comme je le pouvais.
- C'est parce que j'ai vu tes poignets n'es ce pas ? C'est a ce moment ou tu es devenu toute pâle. Je me trompe pas hein ?

Je répondis oui en signe encore une fois avant de fermée les paupières pour éviter une nouvelle crise de larmes. Une larmes qui n'était pas tombée, vint se perdre au coin de mon ½il pour rouler sur mon nez. Je sentis tout a coup quelque chose de froid sur ma peau. Je réouvris mes yeux et il éssuyais de son pouce la larme qui c'était perdu. Je fronça les sourcils a son geste, me sentant tout a coup vulnérable, beaucoup trop vulnérable.

- Ce n'est pas grave Hope. Je ne vois pas le problème que je l'es es vu ces cicatrices. Je ne suis pas choqué, n'y dégouté. C'est a toi, je n'es pas mon mot a dire. Il ne faut pas que tu es honte parce que par inadvertance je l'es es vu. Je t'assure, tout va bien. J'ai quand envie de te connaitre, de savoir qui tu es. Tu me crois ? me dit-il calmement, a pesant ma douleur en quelque seconde.

Je secoua ma tête a une lenteur inhabituel, et il me souris approchant son visage prés de mon bras.


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Ne voulant plus restée ici, je me remis droite a mon tour, ramassant mes affaires. Quand il me vu faire, il fit de même et nous nous levions sortant de la classe. Ont marcha en silence jusqu'à l'entrée du lycée. Ont descendis les quelques marches, mon en marchant lentement, lui en sautillant. Il enfila son blouson de cuir, et avança droit jusqu'à une moto. La moto que j'avais fixée ce matin pour me calmée de mon anxiété. Je lui montra du doigt, les yeux écarquillée.

- Oui, elle es a moi. Elle te plaît ?
Je répondis par mon fameux hochement de tête, avec un sourire. Un vrai cette fois-ci.
- Je t'emmènne ?

Je me montra tout a coup très réticente. Une monté sur ces engins, ne me rassurais pas. Deux, avec une dieu vivant a son volant, j'avais peur de me penchée un peu trop pour pouvoir regardée son visage et tombée. Pour finir, comment lui expliquée ou j'habitais ?

- Ne t'inquiète pas, tu risque rien Hope. Je suis prudent. Tu te tiendra a moi si tu a peur.

J'en avais une envie folle. Et puis si il disais qu'il étais prudent c'est que c'était vrai. Il avais l'air sincère avec moi depuis ce matin. Et puis je n'habitais qu'a une dizaine de minutes, ce n'était pas très long comme parcours. Je m'avança vers lui, posant ma main sur le volant pour lui dire que c'était oui, le gratifiant d'un sourire.

- C'est génial. Tu verra, tu va adorée.

Il monta dessus, je lui fis signe d'attendre cinq seconde. Je sortis un carnet de mon sac ou étais répertoriée toute les adresses et numéros de ma famille. Je chercha la mienne et lui montra. Il eu un immense sourire tout a coup, sans explication. Je secoua ma tête, ne comprenant rien.
- J'habite tout prés de chez toi. A deux minutes tout au plus.
Whaouh ! De mieux en mieux. J'avais un Cow-Boy des temps modernes habitant tout prés de chez moi. Qui plus es gentil & dans ma classe qui me ramenais le soir sur sa bécane habillée d'un Perfecto noir en cuir. - Allez monte ! me dit-il avec un clin-d'½il, qui me fit rougir.

Je monta donc sur son engin rutilant et il démarra. Je m'agrippa a sa taille, ne le collant pas trop non plus. L'odeur de ces cheveux venais picotait mes narines pendant le trajet. Je serrais son blouson entre mes mains, enfonçant mon visage dans son dos quand nous prenions des virage un peu trop corsé. Au bout de dix minutes, j'étais arrivée devant chez moi.


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Je descendis difficilement de la bécane - je n'avais pas envie de le laissé - arrangeant mes cheveux en bataille a cause du vent. Les sien étais plus en bataille que tout a l'heure, mais sa le rendais encore plus beau. J'agrippais son blouson, en le serrant pour le remercier, je savais qu'il comprendrais. Il hocha la tête en souriant.

- Sa ta plu ?
J'acquiesçai en essayant de m'empêcher de sourire comme une idiote.
- Tant mieux. Tu vois, je suis prudent. Tu es entière. Demain je passe te cherchée tu veut ? - Comme une gourde, je hocha la tête trop vivement, lui montrant mon contentement de le retrouvée aussi vite. Sa le fit rire - Je porterais deux casque demain, promis. Sa te rassurera un peu plus. me répondis t'il. Je lui souris, et entendis la porte derrière moi s'ouvrir. Je me retourna et vu ma mère dans l'entrée. - Hope chérie ! Mais qu'es que tu.. Oh, bonsoir jeune homme. dit ma mère en descendant les marches pour lui serrais la main, tout sourire.
- Bonsoir Madame Madison. Je m'appelle Brendon, je suis dans la classe de Hope. Ont n'a sympathisé et j'ai proposée de la raccompagné,vous savez ont ne sait jamais... il es tard. lui dit il en souriant a pleine dent. Ma mère me regarda au ange - et submergé de la beauté de mon roméo - C'est très gentil. Vraiment gentil. Je dois rentrée, j'ai un repas sur le feu. Ravi de t'avoir rencontré Brendon. Passe quand tu veut surtout. Il hocha la tête la gratifiant d'un nouveau sourire et elle repartie dans le sens inverse refermant bien la porte dèrrière elle.

Je lui souris bêtement de la réaction de ma mère. Il rit parce qu'il savais parfaitement ce que je pensais de son comportement et de ces regard vers moi quand elle avais vu. - Je vais y aller maintenant, ont se voit demain de toute façon. me dit-il faisant une moue bizarre avec sa bouche. Mon sourire s'effaça et je me mordis la lèvre me disant que je devrais affronter toute cette soirée, toute cette nuit sans lui. Ces rires et sourire ne couvrant plus le bruit de ma douleur. Il me fit un signe de main pour que j'approche de lui - mon c½ur me donna tout a coup des coups violent - il se pencha prenant mon visage entre ces main et posa un baiser sur mon front qui submergea tout mon être, et rendis mes jambes comme du coton. - Prend soin de toi jusqu'à demain Hope. A partir de huit-heure demain matin c'est mon tour. murmura t'il contre ma peau tel un ange.

Mes yeux se remplirent de larme tout a coup, il me regarda souriant, et relâchant mon visage pour remettre le contact sur sa moto. Je renifla un peu, et battis des paupières pour ne pas pleurée, essayant de lui offrir mon plus beau sourire en récompense de sa compassion & de sa gentillesse. Il me fit un dernier signe de main, je recula sur la marche derrière moi et il partis.

# Online seit Donnerstag, 22. Januar, 2009 um 14:57

Geändert am Montag, 18. Mai, 2009 um 15:36